Témoignages des Filles

LES FILLES ET LE GARDASIL

Témoignage de Mathilda

Je suis une jeune femme de 20ans qui a été vacciné pour la dernière fois en février 2009 (il y a 3 rappels). Quelques semaines après on a commencé à me faire remarquer que j’avais des pertes d’équilibre, une démarche plus hasardeuse et il est vrai qu’à ce moment là, je me demandais ce qu’il se passait, n’ayant eu jamais eu de problèmes de ce type auparavant.
J’ai porté un corset pendant 3ans dû à une scoliose et j’ai cru que le fait de l’enlever m’avait apporté ces troubles.
Il a été prouvé par mes médecins et neurologues qu’il n’y avait aucun rapport entre mon dos et ma démarche.
Mi 2009, j’ai consulté une neurologue dans ma ville et elle m’a orienté vers ses confrères spécialisés, car cela dépassait ses compétences.
J’ai donc été suivi au CHU de Grenoble (et j’y suis toujours puisque je suis un traitement de tégéline).
Après de nombreux examens (irm, scanner, biopsies et ponction lombaire), on m’a diagnostiqué une neuropathie démiénélisante ou une polyradiculonévrite chronique inflammatoire. C’est à dire une atteinte des nerfs périphériques qui provoque chez moi une démarche hasardeuse, comme si j’étais tout le temps sous l’emprise de l’alcool, pas de reflex, peu, voir plus d’équilibre et des pertes de sensibilités au niveau des membres supérieurs.
J’ai commencé un traitement début 2012 qui me redonne de l’énergie, toutes les 6 semaines car je fatigue sans raison apparente.
J’étais une fille sportive avant, de l’équitation, de la danse, de la gymnastique … mais pour ça, il faut de l’équilibre.

Témoignage de Mr et Mme KOLBECHER

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Notre fille Adriana KOLBECHER est décédée le 20 octobre 2010, elle n'avait que 17 ans et 5 mois.

La multitude d’examens, de recherches en tous genres ne décèlera rien. Un rapport de l’hôpital Rangueil de Toulouse suite à un prélèvement post-mortem conclura un an plus tard à une méningo-encéphalite auto-immune.

Anéantis par la douleur et l’incompréhension nous avons dû accepter ce verdict sans pouvoir obtenir plus d’explications sur les causes réelles de son décès.


C'est à la même époque en octobre 2011 que nous avons découvert par hasard sur une revue un article rapportant les effets indésirables du vaccin GARDASIL. Par la suite en consultant internet de nombreux témoignages accablants nous en apportaient la confirmation. Ce fut un choc pour nous car certains effets décrits étaient similaires à ceux qu’avait ressentis ADRIANA depuis sa vaccination au GARDASIL (24.10.2008).

 

En effet à cette période divers maux sont apparus : maux de tête, de ventre… rien de vraiment alarmant pour une adolescente, mais ceux-ci sont devenus progressivement beaucoup plus marquants après la deuxième injection (19 /12/2008) : anxiété, bouffées de chaleur, fourmillements dans les jambes, douleurs musculaires, difficulté à marcher…, jusqu’à une importante syncope le 18/04/2009. Après la troisième injection (24/04/2009) les effets indésirables se sont poursuivis par intermittence et d’autres sont apparus : grande fatigue, évanouissements, sauts d’humeur, perte d’appétit…

 

L’état de santé d’Adriana s’est ensuite brusquement aggravé fin juillet 2010 : amaigrissement, perte de repères, trous de mémoire, troubles du comportement… Hospitalisée début août 2010 dans trois hôpitaux successifs, Adriana a été mise en coma artificiel et n’a pu être réveillée en proie à des convulsions irréversibles.

Nous avons répondu aux nombreuses questions des médecins désorientés mais la piste du GARDASIL n’a jamais été abordée, on ignore d’ailleurs si des recherches ont été faites dans ce sens.

 

Les causes et les facteurs qui ont déclenché cette maladie auto-immune demeurent à ce jour sans réponse. Bien évidemment la médecine ne fait pas le lien avec le GARDASIL invoquant un délai trop long entre la vaccination et le début des symptômes graves. Pour nous il n’y a pas de doute et jusqu’à preuve du contraire ce vaccin est bien à l’origine du décès d’ADRIANA. Avant cette vaccination notre fille était en bonne santé elle n’avait pas d’antécédent médical.

ADRIANA était active, rieuse, enjouée avec beaucoup de projets, elle voulait mordre la vie à pleine dents,  le destin ou plutôt un vaccin en a décidé autrement.

Témoignane d'A


Je me permet de vous envoyer ce mail car on m'a diagnostiqué la spondylartrite ankylosante depuis maintenant 1 an.

J'ai été vaccine en 2008 et peu de temps après la 3 injections j'ai ressenti une grande fatigue et des douleurs articulaires/musculaires. Je m'étais ça sur le compte du sport et de mes études.

Je n'ai pas été voir le médecin, je me disais que cela allait passer.

Et puis cela a été de pire en pire, mes douleurs sont devenue de plus en plus présente et les crises/poussés l'handicapait parfois.

J'ai été hospitalisée en avril 2013 et on m'a diagnostiqué cette maladie. Les professionnels de santé ne comprennent pas d'où cela vient car c'est une maladie auto-immunitaire et normalement générique, or je suis la seule dans ma famille !

J'étais fatigué avec des douleurs, j'ai mis du temps à trouver un travail.

Maintenant je suis sous traitement (injections) deux fois par semaines.
Traitement coûteux et doulereux, avec des effets indésirables.

Je tenais également à vous remercier d'avoir créer ce site.

Merci.

Témoignages de Julie

 

 

Voici mon "historique" depuis ma vaccination avec le Gardasil, le 18 février 2008...

 

Avant ce jour, j'étais une adolescente lambda, sans souci de santé. 15 jours après la 1ère injection, j'ai constaté qu'une boule, ou un abcès, s'était manifesté dans mon aisselle...

Après l'échec des antibiotiques prescrits par mon médecin qui pensait a un poil sous peau, et comme il avait beaucoup grossi, il a fallu m'hospitaliser et m'inciser, pour mécher la plaie. Une semaine plus tard, un nouvel abcès apparait sous mon autre aisselle... , re-hospitalisation. à l'apparition du troisième, le chirurgien refuse d'opérer et m'envoie consulter une dermatologue à l'hôpital de la Conception, à Marseille.

Celle-ci diagnostique une maladie de Verneuil, maladie orpheline cutanée. Elle m'explique que cette pathologie se présente principalement par des abcès situés dans les plis du corps où l'on trouve des poils (aines, aisselles, coccyx, plis des seins, derrière des oreilles...). à partir de ce jour là, ma vie a changé ! Ma mère a commencé à se poser des questions sur le fait que 15 jours (temps d'incubation d'un vaccin) après la vaccination, cette maladie soit apparue si soudainement. Bien entendu, je n'ai pas fait les deux injections suivantes....

Depuis presque 4 ans, j'ai été opérée deux fois des aisselles, deux fois du coccyx, (la plaie a mis 18 mois à cicatriser), et des abcès et plaies se disputent mes aisselles, mes aines, mon coccyx et ma poitrine. Tous les jours SANS INTERRUPTION j'ai à faire des soins infirmiers douloureux, les plaies ne guérissent pas, et m'empêchent de travailler, ou même de faire les gestes les plus simples de la vie courante comme me laver le dos ou les cheveux, m'habiller seule et mettre des tenues normales.

Pour ce qui est de la maladie de Verneuil, elle est génératrice de stress, ce qui me vaut, en plus, de souffrir d’épilepsie du sommeil, classique dans ces cas-là, ainsi que de tachycardie, ce qui m'oblige, en plus des antibiotiques, à prendre un traitement antiépileptique et un ralentisseur du rythme cardiaque. L'effet de tous ces médicaments est une fatigue chronique qui s'ajoute à celle de la maladie de Verneuil...

Pour le reste, dès que ma mère a commencé à faire part de nos soupçons vis-à-vis du vaccin et de l'apparition de la maladie aux différents médecins, ils ont tous eu une réaction identique : le refus total d'établir une causalité quelconque entre les deux... sauf un interniste qui, dans l'intimité de son cabinet, nous a avoué que « ce ne serait pas la première fois qu'un vaccin déclencherait une saloperie ».

Aujourd’hui, comme Mélanie et les autres filles qui composent notre petit groupe, je n'ai de cesse de me mobiliser contre ce massacre autorisé par les autorités sanitaires et l'État français, alors que de plus en plus de médecins européens, américains ou australiens se lèvent pour demander l'arrêt de cette vaccination outrancière et injustifiée...

Je n'ai pas de vie sociale, privée ou professionnelle, je souffre l'enfer quotidiennement, et je n'ai pas d'avenir car cette saleté m'a déclenché une maladie qu'on ne guérit pas ! 

J’espère que mon témoignage pourra vous aider et je vous remercie de vous impliquer dans notre combat.... je reste bien entendu à votre disposition pour des renseignements complémentaires dont vous pourriez avoir besoin, et je vous souhaite une bonne fin de journée...

 

Julie CASELLAS-LEGNANI 

 

témoignage de Mélanie

 

Je me suis fait vacciner pour la première fois en septembre 2007, puis en novembre 2007 et enfin en juin 2008.

 

C'est à partir de la 3e injection que la maladie est apparue à l'âge de 19 ans. En effet, 20 jours après la troisième injection, un kyste m'est apparu sur la région fessière. Je me suis alors fais traiter pour un « furoncle ». Ce kyste est revenu, a été retraité, puis est revenu et a encore été traité ... Puis ils se sont délocalisés, ils sont venus à l'aine. Toujours les mêmes traitements antibiotiques (fuicidine ou pyostacine) qui me rendaient malades.

Après plusieurs visites chez les médecins, les dermatologues, personne ne savait vraiment ce que j'avais, mise à part une  « furonculose ".

En juillet 2009 après une année de « boutons » un énorme kyste est apparu, j'ai dû alors me faire opérer. Le chirurgien pensait à une bartholinite. 10 jours de méchage ont suivi pour la cicatrisation de la plaie. Mais seulement 5 jours après la fin des soins, le kyste est revenu de plus belle. Je suis repassée sur la table d'opération 15 jours après la première intervention.

La chirurgienne qui m'a opérée cette fois-là a réussi à enlever toute la coque du bouton, j'ai une cicatrice de 5 centimètres tout le long de l'aine, plus la précédente puisqu'ils n'ont pas opéré au même endroit... Le premier m'a incisé au niveau de la glande de bartholin alors que ça ne venait pas de là. Pour la chirurgienne il s'agissait de poils coincés sous la peau.

 

A partir de ce moment, donc en aout 2009, j'ai repris rendez vous chez mon dermato, qui m'a prescrit un traitement hormonal (jasminelle + androcure). J'ai vu quelques améliorations, mais avec toutes ces hormones, j'ai pris 10 kg et mon médecin généraliste m'a fait arrêter.

 

Une autre opération, que j'ai refusée, était programmée pour novembre 2009. Subir des anesthésies générales à chaque poussée fatiguent l'organisme, et j'avais déjà eu du mal à me remonter des anesthésies précédentes.

J'étais alors en deuxième année de droit, et à cause de mes multiples absences, je suis passée en troisième année avec un semestre en dette.

 

J'ai commencé à prendre des choses naturelles, de la spiruline. Comme mes parents sont producteurs, je peux en mettre de la fraiche localement sur les kystes. Ce qui m'a permis de ralentir les crises.

 

Après de multiples récidives, je me suis fais re-opérer en avril 2011 toujours pour la même raison : « boutons ou poils incarné ». Depuis, ma maladie s'est encore délocalisée, et est venue au pubis.

 

Ce n'est que récemment, en juillet 2011, que j'ai pu posé un nom sur le mal qui me touche : la maladie de Verneuil. Grâce à Julie qui a développé la même maladie que moi et qui est passée sur France 3, j'ai pu faire le rapprochement entre la vaccination et l'apparition de la maladie. Si Julie n'avait pas fait ce témoignage, je n'aurais jamais pu faire le rapprochement avec la vaccination. Mon médecin généraliste qui m'a vaccinée refusait de faire le lien avec la vaccination. Pourtant je lui en parlais depuis le début.

 

Depuis j'ai changé de médecin, et le nouveau pense que c'est à cause du vaccin. Il a alors fais une demande d'ALD en précisant que la maladie est apparue après la vaccination. Il a également fais une déclaration de pharmacovigilance pour mettre en cause le Gardasil. Nous n'avons toujours pas eu de réponses, et ne savons pas si la déclaration a été prise en compte.

 

Je suis maintenant en Master 2 droit social, je rate les cours au minimum 2 semaines par mois, puisque le fait de rester assise longtemps avec des frottements favorise les poussées de kystes. Et quand ils sont là, je ne peux ni m'habiller correctement, ni m'assoir normalement.

Toujours dans le naturel, j'utilise des huiles essentielles notamment de l'origan compact mélangé à de l'huile végétale de « calendula ». Ce complexe me soulage énormément, malheureusement les médecins sont sceptiques quant à l'efficacité des huiles essentielles. Pourtant, les résultats sont « magiques ».

Parallèlement j'ai suivi une formation Reiki, qui m'aide beaucoup à canaliser mes énergies, mes émotions, le stress. Et je trouve que ça m'a beaucoup aidé à gérer les poussées qui peuvent survenir aussi avec les contrariétés, avec le stress etc. Mais sur ça aussi les médecins sont plus que sceptiques.

 

Des cas similaires de " furonculoses " ont été signalés dans les rapports du VAERS aux Etats-Unis.

 

Je remercie Julie d'avoir su témoigner devant les caméras, d'avoir su passer outre la honte qui peut nous toucher avec cette maladie.

 

J'espère que mon témoignage permettra à d'autres jeunes filles touchées par les mêmes maux de pouvoir faire le rapprochement avec la vaccination, comme moi j'ai pu le faire grâce au témoignage de Julie. Cette maladie est tellement dure à diagnostiquer, les médecins ne font pas le rapprochement avec les vaccinations. Combien d'autres jeunes filles se font traiter pour des furoncles ou poils incarnés ?

 

J'espère que ce témoignage permettra d'éclairer les consciences de certains qui accordent leur entière confiance aux laboratoires pharmaceutiques et aux médecins.

 

Les sénateurs ont récemment proposé un assouplissement de la charge de la preuve pesant sur les patients en matière de produits pharmaceutiques défectueux. Cette proposition a été rejettée par la majorité de l'assemblée nationales !-Ils ont été élus, d'accord, mais n'oublient-ils pas que leur légitimité NOUS leur avons accordé. N'oublient ils pas qu'ils sont censés NOUS représenter ? Que nous leur avons accordés leur pouvoir. N'oublient-ils pas que la démocratie est faite PAR le peuple et POUR le peuple ?

 

Mélanie.

Témoignage de Sarah

 

Je vais vous raconter mon histoire par ecrit en essayant de pas oublier des détails..
 

Ma troisiéme injection fut en Aout, et mes symptomes se sont aggravés au fur et a mesure des injections.
Mes symptomes étaient principalement de la fatigue, des douleurs musculaires, et une difficulté respiratoire. Même si ces symptômes sont trés génants pour une vie de lycéene active, je n'ai pas DU TOUT fais les rapprochements entre le vaccin et ces derniers. Je me disais que c'était juste des courbatures, et pour l'essouflement meme sans explication, je ne me suis pas vraiment inquiétée puisqu'avant de faire le vaccin, on nous a ASSURé qu'il n'y avait AUCUN EFFET SECONDAIRE.


J'ai quand même été consulter un docteur, qui m'a detecté un Bronchite, & prescrit une prise de sang.
La prise de sang a revélé une trés grande infection ( Enzyme musculaire : 6000 ). On m'a envoyé chez un Cardiologue, qui n'a rien detecté. Puis chez un Pneumologue, qui m'a fait les gazs du sang, en piquant une veine, a la place d'une artére. Donc, sous des resultats FAUX et surtout trés alarmants ( logique car il s'etait trompé .. ) m'a envoyé d'urgence a l'hopital de Soissons le Vendredi 24 octobre 2010.

D'abord mise en PEDIATRIE, la seule jeune fille de 17ans, j'étais dans une chambre avec une petite de 4 ou 5 ans... Les medecins m'ont catalogués comme étant depressive, anorexique et j'en passe, pendant que mes douleurs persistaient et s'empiraient.
Ils étaient tellement sures d'eux, qu'ils ont même réussi a mettre le doute a mes parents, alors que quand on me connait bien, je n'ai rien a voir avec ces étiquettes.. Droguée limite au DOLIPRANE chaque jours, et voyant qu'ils etaient incapables de gerer ce que j'avais ( les CPK augementaient sans cesse jusqu'a atteindre des chiffres astronomiques .. ), on m'a envoyé en Pneumologie.

J'ai subi plusieurs examens, dont une Fibroscopie, qui n'a rien revelé, puis une biopsie musculaire. Là bas, malgré mes douleurs, on m'obligeait a beaucoup marcher pour compenser le fait d'etre alitée deja depuis plusieurs semaines.. A force, je n'arrivais casiment plus a marcher.
Dès que je me levaos je devenais pâle, et mes oreilles se bouchaient. Il fallait que je me rassoie dans l'immédiat.. Impossible de prendre une douche seule non plus. Je commencais réellement a dépendre des autres. Et les petits details aussi, comme le fait de ne plus aller au lycée, se faire laisser tomber par les " amis " .. etc, tout ça gache vraiment la vie..


A L'hopital de Soissons, mon état n'a fait que de se détériorer, ça je n'hesite pas une seconde a l'affirmer. Aprés 1 mois d'hospitalisation, on m'a detecté une POLYMIOSTE. Incappable de me traiter, on m'a transferé à l'hôpital de Reims dans un sale état.
Je ne me souviens malheureusement pas de tout. Beaucoups de Radios des poumons, d'EFR, de prises de sang.. Une très grande perte de poid également et beaucoup de masse musculaire. Je suis passée de 62 kg a 54 kg pour 1m71. La corticothérapie pour me soigner a débuté dès que je fus transférée a Reims. Pas trés efficace, mes CPK diminuaient mais trés lentement. On me fait donc des injections de TEJELINE en plus des corticoïdes. 


Tout cela a donc duré Deux mois en tout. Je suis en terminale ES, l'année du bac, ne pouvant plus vraiment suivre mes cours au lycée ( changement de rythme..etc ) j'y suis retournée petit à petit mais juste pour procéder a une " réintegration ". Donc je passe mon Bac l'année prochaine. Pendant ces deux mois, j'ai su restée forte, et ne pas me plaindre pour mes parents. Pour ma mére surtout qui venait me voir tous les jours ( 1h de trajet entre ma maison et l'hôpital de Reims )
Ce n'est que récemment que j'ai pu vraiment prendre conscience de tout ça, et où j'ai enfin pu réaliser et pleurer.


J'espére que mon histoire est assez claire.. J'ai toujours l'impression d'oublier des détails importants a la compréhension de celle-ci .. Si vous avez des questions surtout n'hesitez pas..

Témoignage de Charlène

 

En Février 2008, suite aux recommandations de ma gynécologue mais aussi aux pubs faites par France 2 à leur journal du matin ou encore à toutes les pubs qu'on pouvait voir à la télé, je me suis faite vacciner par Le GARDASIL.
Le soir même, ...un vendredi lors de mon entrainement de foot j'ai eu une syncope, on a mis cela sur le compte de la fatigue.

Le lendemain, toute la journée j'ai eu des fortes douleurs dans la poitrine, mais alors que je gardais mes deux petites voisines dans la soirée, je me suis effondrée par terre et là mon cauchemar a commencé.J'ai été prise d'une violente crise de tachycardie ( mon pouls était a plus de 180 et ma tension était a 18.7) mais aussi d'une grosse crise de spasmophilie. Cela a duré pendant près de 3.30 avant que j arrive à l'hôpital. Pendant le trajet les ambulanciers étaient persuadés que j'étais en train de mourir et ont demandé à ma mère de me faire ses adieux.

 
Je suis restée à l'hôpital pendant quelques heures, car voyant que je reprenais mes esprits, ils ont dis que ce n'était rien , que je devais être stressée par le brevet. ( ce qui n'était pas du tout possible vu les notes que j'avais à l'époque, qui étaient excellentes ).Ils m ont fait rentrer chez moi avec un tube d'efferalgan codéiné. J'ai mis 3 jours avant de remarcher tellement mes muscles étaient contractés.
 
Pendant 1 mois ces douleurs ne diminuaient pas, au contraire c etait parfois pire, j etais épuisée, je ne retournai plus en cours. Je faisais des malaises, j avais énormément de mal à respirer et je dormais très mal.
 
1 Mois jour pour jour après ma première grosse crise, j'ai refais la même alors que j avais réussi a retourner en cours. Sauf que la symptôme supplémentaire: des douleurs à la tête HORRIBLE. Je hurlais, je n ai jamais souffert comme ça. Sur le trajet de l'hôpital je me suis retrouvée paralysée de tout le coté gauche de mon corps.
 
Suite à ça on m a placé toute la nuit en surveillance a l'hôpital cardiologie de Lyon. Ne décelant rien, je suis ressortie.
 
J'ai perdu les sensations sur la partie du corps gauche, qui ont mis quelques mois à revenir.
 
Ma mère désespérant m a fait voir a tous les médecins possibles et imaginables: neurologue, rhumatologue, anesthésiste(pour la medecine anti-douleur) et d'autre rhumatologue et d'autre neurologue, jusque au jour ou un m a demandé d'aller faire une scintigraphie osseuse car il soupçonnait une tumeur osseuse. Résultat je vous laisse deviner.. Évidemment NEGATIF.
 
J'ai donc eu mon deuxième rappel. Car nous avions aucun soupçon sur le vaccin puisqu'à chaque fois qu'on a voulu soumettre cela on nous a dit fermement que c'etait impossible qu'il n y avait jamais eu aucun soucis.
 
Je vous laisse imaginer la suite, deuxième piqure et tout ré-empirait de nouveau et j'ai commencé à attraper toutes les petites maladies qui s'amplifiaient, car avec tout les médicaments que je prenais ( en surdosage souvent car je ne supportais vraiment plus cette souffrance) m'affaiblissaient  et mon système immunitaire diminuait. Un rhume se transformait en grosse bronchite, une gastro durait trois semaines, je faisais des infections urinaires à répétition. Jusqu'au jour ou j ai eu une salmonelose ( intoxication alimentaire) et que j'ai rencontré un super médecin généraliste qui croyait a mon histoire.
 
J'ai passé mon brevet que j ai eu avec brio et j'ai commencé mon année de seconde. A ce moment la mon médecin me soutenait et appellait souvent les laboratoires Pasteur et a décelé une anomalie cardiaque.
 
Je suis désormais sous traitement en attente qu'on m'opère quand je serai plus vieille car ce genre d'opération est très peu pratiquée chez les jeunes.
 
Mais ensuite elle a voulu arrêter de parler du gardasil et tourner la page car c'etait eux qui la harcelaient, et allez savoir ce qu'ils lui ont dit.. a croire qu'on ne saura jamais.
 
Pendant cette année là une tâche est apparue dans le bas de mon dos, qui s'est petit a petit creusée et qui a considérablement grandi.Après avoir cru à un cancer de la peau ( 3 semaines d'attente pour les résultats, une angoisse horrible) j'ai appris que j avais déclaré une maladie orpheline de la peau qui est la schlérodermie en plaque. A l'heure actuelle, j'ai une forme de la maladie dont il n y a aucun traitement et ces trous peuvent se faire même sur mon visage, et il n y a aucune chirurgie réparatrice possible. J 'ai déclaré cette maladie selon mon dermatologue à cause d'un trop gros choc émotionnel, sachant que le toute petite tache de départ avait apparue exactement 6 mois après ma première injection.
 
Je viens de finir ma terminale, je suis je pense reccordwomen des absences au lycée, je n'ai pas pu faire une scolarité normale puisque je tombe en permanence malade. En plus de ça mon corps est vraiment affaibli, chaque fois que je me prends un mini coup j'ai de gros gros gros hématomes, à chaque fois que j ai pas eu suffisamment de sommeil je tombe de fatigue pendant des jours.
 
Si je dois en tirer une chose positive de ce vaccin c'est que je sais apprécier la vie, et en profiter dès que je vais mieux. Mais je peux vous dire que les mieux ne sont pas tout le temps, j étais vraiment dans une très grosse dépression et sur la fin je me demandais si je n'étais pas folle comme certains médecins ont osé me le dire.
 
Il ne faut absolument pas se faire vacciner car c'est l enfer pour la famille aussi en plus de vous même. Je commence à aller mieux même si maintenant je suis sous traitement pour le cœur, que je suis dans la crainte que mon visage ou mon corps tout simplement puisse être déformé par cette maladie de la peau, car on le sait les gens ne vous regardent plus pareil quand vous avez ce genre de chose, la crainte d'être un monstre avec des trous partout, mais aussi je suis dans la crainte de déclencher d'autres maladies, car pour toutes celles dont j'ai fais les tests on ne peut pas etre sur a 100% Que ça se déclenchera jamais et ça me fait peur.
 
J'espère que mon témoignage pourra aider. & J espère vraiment énormément qu'un jour on arrivera a tout arrêter & à interdire ce poison.


Témoignage de Laure

 

26 JANVIER 2011 : 1ère injection du vaccin  GARDASIL

6 AVRIL 2011 : 2ème injection.

 Quelques jours après cette 2ème injection  apparaissent les premiers symptômes : faiblesse musculaire puis les premiers et multiples vertiges, à plusieurs reprises je suis au bord du malaise et de la syncope, avec des maux de tête et une violente douleur dans la poitrine.

 Puis au mois d’Août les symptômes vont s’aggraver : j’ai commencé à avoir des douleurs musculaires atroces dans le dos, dans les membres supérieurs et inférieurs comme des paralysies m’empêchant de marcher normalement, certaines fois, pendant plus d’une heure ainsi que des troubles de la vue. Aujourd’hui encore j’ai toujours des douleurs musculaires insupportables avec des troubles de la vue (voile blanc devant les yeux)  et des troubles du sommeil,  tout cela accompagné d’une très grande fatigue générale. J’ai fait de multiples examens (prises de sang, électrocardiogramme, échographie cardiaque, pose d’un holter,  IRM, encéphalogramme, potentiels évoqués auditifs, visuels et somesthésiques, ponction lombaire, profil protéique…). Malgré tous ces examens aucun diagnostic n’a pu être établi à ce jour et je n’ai donc aucun traitement. Il est incontestable que ce vaccin est responsable du cauchemar que je vis depuis plus de HUIT MOIS alors que j’étais, moi aussi, en très bonne santé.

LAURE’ 16 ans

Témoignage de Kelly

J’ai 23 ans lorsque tout a commencé.
En 2009 suite la 3ème et dernière injection, j’ai eu tout d’abord droit à quelques jours d’eczéma au bras où je me suis faite vacciné ainsi qu’un état grippal très sérieux.
Quelques semaines suivantes je ressens pour la première fois de ma vie une douleur à mes deux poignets. J’étais loin de me douter que dans les mois à venir cela allait se propager progressivement dans tout mon corps. Des faiblesses musculaires apparaissaient chacune leur tour et persistaient. Les douleurs étaient tellement de pire en pire que j’étais incapable de jouer au piano plusieurs heures,ni taper sur l’ordinateur, ni tenir un livre, ni écrire avec un crayon cinq minute sans ressentir une impression de rigidité vraiment intense.
Je devais abandonner mes passions au fur et à mesure. L’habitude de courir 30min tous les deux jours avait aussi disparu. Une fatigue générale accaparait ma vie. Elle est devenue chronique.
Durant la journée il peut m’arriver d’avoir des endormissements rapides, d’être perpétuellement rêveuse, d’avoir une très grande difficulté à me concentrer… Je dois faire des efforts considérables pour tout et n’importe quoi, ma mémoire fléchit alors qu’il y a même pas un an je retenais tous mes devoirs sans même les noter sur l’agenda. Il n’y a pourtant qu’une année écoulée et non quarante.
Ma vie professionnelle est devenue très critique. Cela devient très difficile de concilier travail et repos.Sans oublier l’incompréhension de mon entourage.
Lorsque rien que me brosser les cheveux le matin me fatigue, supporter une journée de travail relève d’un combat car je sais que la journée va présenter des courbatures et de la fatigue excessive.
Sans oublier les migraines à répétition, qui se manifestent particulièrement à chaque long voyage en voiture, lors des réunions de travail, de repas de famille, de séance cinéma. Regarder la télé allongée ? Impossible sans maux de tête assuré ! Ma vie sociale n’est plus comme elle était…
A ceci s’ajoute une diminution de l’appétit, des problèmes de vue. La luminosité m’est devenue gênante. J’ai fréquemment des micros malaises à la tête comme si j’allais tombé dans les pommes d’une minute à l’autre. Mon cœur se met à palpiter sans raison… etc.
Différents médecins généralistes, rhumatologue, neurologues, ophtalmos, deux docteurs dans un Hôpital ne trouvent rien à redire de ma santé. Selon les multiples prises de sangs, radios, scanners,exercices respiratoires, scintigraphie osseuse... a priori tout va bien.
On me conseille alors de vivre avec mes douleurs ou bien de me donner des médicaments à des douleurs auxquelles ils ne sont même pas capables de notifier. Bien que j’aie répété mon soupçon au Gardasil, on ne me vérifie pas le taux d’aluminium dans mon corps. Certains tests semblent incohérents avec ce que je signale.
Aujourd’hui la plupart du temps ma vie se résume à être fatiguée à longueur de temps, à me priver de sortie entre amis, de rendez-vous de famille, être restreinte dans mes passions sinon je me retrouve meurtrie. Mon corps a 60 ans et moi 25 ans et je suis effrayée de voir l’évolution de ce vaccin jour après jour dans mon corps.
Je suis toujours en cours d’examens médicaux, de désintoxication en tout genre, et je continuerais toujours à me battre pour retrouver une bonne santé et à arrêter cette vaccination massive.

Témoignage de Léna

J'ai reçu ma première injection de gardasil le 25 juin 2010.

 

Depuis ce jour je ne suis plus la même. La piqure ne m'a pas du tout fait mal. Je me sentais bien hormis mon bras gauche un peu engourdi mais rien de bien inquiétant à ce moment là. Mais une semaine après cet engourdissement ne disparaissait pas, il progressait. Mon corps tout entier était insensible comme si je ne le contrôlais plus. C'était une sorte de malaise général comme si je ne rentrais plus dans mon corps. A la suite de cela j'ai commencé à souffrir des muscles mais aussi des articulations (genoux). J'étais extrêmement fatiguée. Pas une fatigue de nuit blanche mais comme si la vie elle-même vous quittait. Il n'était pas inhabituel que je dorme 15H d'affilées. Et même dans ces cas là quand je me réveillais je n'avais qu'une envie celle de me remettre au lit. Les premières prises de sang sont alors arrivées : RAS;

Cette même première semaine j'ai complétement perdu l'appétit. Je suis restée 3 jours sans manger. Malgré cet estomac vide je vomissais jusqu'à deux fois par jours. La semaine suivante j'ai eu mes règles ( 2 semaines plus tôt que prévue ). J'avais l'impression que tout mon corps se battait contre ce gardasil que l'on m'avait injecté. Bilan de l'été 2010 = -10 kg
Face à mes problèmes musculaires je suis allée voir un neurologue qui a effectué un EMG (pas douloureux mais très désagréable) . Il n'a rien vu au niveau de mes muscles (électriquement aucune preuve) mais il constatait qu'ils souffraient quand il me demandait de relever mes orteils par exemple, je perdais aussi facilement l'équilibre etc... Alors il a écrit dans le rapport un possible diagnostique de Polyradiculonévrite aussi connue sous le nom de syndrome de Guillain-Barré

J'ai aussi subit un IRM en aout parce que j'avais des difficultés à me concentrer, je me retrouvais souvent les yeux dans le vague sans savoir depuis combien de temps cela durait. Mes yeux sont devenus très sensible à la lumière. Si bien qu'il m'arrivait de porter des lunettes de soleil par temps nuageux. Mon médecin soupçonnait une sclérose en plaque. Je vous laisse aussi deviner le résultat de l'IRM : normal !

J'étais dans un état de quasi dépression car à partir de janvier 2010 en plus des problèmes musculaires j'ai commencé à avoir des troubles de la respiration. Un poids s'était installé dans ma poitrine et sur mon larynx. Je devais garder la tête bien droite et souvent je devais bailler pour reprendre ma respiration (comme si j'avais un rhume carabiné). J'en garde un très très très mauvais souvenir. Cependant ce poid s'est finalement levé. Je ne sais comment, je ne sais pourquoi. Cependant cela a fait place à des crises de tachycardie au moindre efforts.

Aujourd'hui je n'ai toujours pas retrouvé mon état de santé bien au contraire, je souffre d'intolérance à l'exercice. Les moindre petits efforts me demandent énormément d'énergie, j'ai perdu beaucoup de cheveux (merci mon dieu j'ai toujours été bien fournie de ce coté là ) , j'ai des épisodes de tachycardie avec mon cœur qui s'emballe sans que je ne sache pourquoi, j'ai de violent maux de tête (assez rare) , mal de dos ( de plus en plus fréquent) , des tressautements musculaires impressionnant (on peut les voir à travers mon t-shirt, le neurologue les appelle des myokymies) .
J'ai visité deux neurologues, un rhumatologue, deux médecins traitant, un homéopathe, un magnétiseur … J'ai eu plusieurs examens EMG, IRM, analyse urinaires, prises de sang que je ne peux même plus compter. J'ai affronté l'angoisse de la maladie auto-immune (type lupus), de la sclérose en plaque, puis de la maladie neuro-dégénérative…
Les seuls résultats médicaux qui sont apparu anormaux sont : thyroïde et la vitesse de sédimentation élevée. J'ai encore d'autre prises de sang à faire mais je suis fatiguée de tout ces rendez vous qui ne mènent à rien. Je veux croire dans le temps qui sera j'espère capable de me rendre ma vie. Je ne veux pas penser au futur qui comptent trop d'incertitudes.

Ce vaccin est un danger. Je n'ai pas perdu de temps à faire le lien avec le vaccin et de ce fait je n'ai reçu qu'une seule dose. Mon inquiétude m'a poussé à mener des recherches sur le gardasil et ce que j'ai découvert est stupéfiant. Je suis en contact avec une soixantaine d'autres filles qui ont subie les effets néfastes du vaccin : crise d'épilepsie, céphalée, insomnie, paralysie, syncope, embolie, perte de l'audition.. Il y a de tout je vous le jure. Ce qui nous réunit pourtant c'est bien le vaccin, le fait que tout nos tests ne révèlent rien et aussi malheureusement le désintérêt et mépris du monde médical. Le gardasil j'en suis sur est le prochain médiator. J'avais une santé de cheval avant toute cette merde jamais je ne pardonnerais le labo MERCK de m'avoir arraché cette chance.

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